vendredi 30 octobre 2009
15=22....

Dernier volet de ce tour d'horizon de nos champions d' Europe.
Ils sont 15 à avoir rapporté 22 médailles à la France.
Le plus titré? ou plutôt LA plus titrée? vous l'aurez deviné: Isabelle Mouthon avec un bel équilibre entre le court ( 1991 1995 ), le moyen ( 1990 ), et le long ( 1994 ).
Derrière suit Frédéric Belaubre ( 2005 2006 2008 ) sur la distance Olympique et la tout jeune Emmie Charayron qui se positionne comme la triathlète française de demain ( 2008 2009 ).
Yves Cordier et la junior Isabelle Rogowski en 1989, Olivier Marceau ( 1992 ), Aurélien Raphaël ( 2006 ), Vincent Luis ( 2008 ), et le merveilleux doublé sur le long en 1993 de Philippe Lie et Anne -Marie Rouchon complètent le tableau.
En triathlon des neiges, maigre moisson avec Nicolas Lebrun et 2004 et le junior Jérémy Gachet en 1998.
C'est un peu pareil en duathlon avec Edwige Pitel en 2003, Benjamin Grenetier en U23 et Charlotte Gauchet en junior en 2004, et cette dernière en 2008 en U23.
mercredi 28 octobre 2009
chacun a sa place...
Suite à un article de mon ami Pascal Grégoire Boutreau sur son excellent site "l'esprit du sport", je m'accorde un droit de réponse très amical, et qui ne se veut pas polémiste, car chacun a le droit de penser comme il veut, c' est très respectable et très enrichissant.
Cela concerne le Championnat du Monde Longue Distance de Triathlon disputé dernièrement en Australie à Perth, épreuve qui soulève depuis "toujours" des réactions diverses et variées , car la référence reste toujours Hawaï.
Je ne sais pas si le problème est d'être convaincu ou non par le championnat du monde LD, mais je me répète certainement, si à l'origine le tri c'est pour beaucoup Hawaï ( n'oublions pas que les américains nous ont piqué l'idée !! course des 3 sports, course des débrouillards !!!), HEUREUSEMENT que cette discipline s'est développée en s'orientant vers une palette plus large de distances, sinon on serait en France plus de 280000 licenciés en puissance à pleurer derrière nos téléviseurs en regardant cette épreuve et en se disant : "M.....pourquoi on fait rien !!". Eh oui vive le CONADET et la FFtri !!
Par contre ce que l'on peut regretter c'est cette obstination à donner une appellation championnat du monde LD à ce qui s'est toujours apparenté à une "moyenne distance" ( même si l'éventail des distances est large). Maintenant il y a une fédération internationale et il n' y a aucune raison qu'il n'y ait pas de championnat du monde, et que l'on ramène toujours le débat à: "mais le VRAI championnat du monde c'est Hawaï".
Jusqu' à preuve du contraire Hawaï est un Ironman. Donc rien n'empêche l'appellation Championnat du Monde sur d'autres distances. Hawaï a fait un choix "privé", ce n'est pas grave car cela n'empêche personne de tenter l'aventure, mais acceptons d'avoir aussi des champions du monde "public" , et arrêtons de comparer ce qui n'est pas comparable !
Et bravo à
Sylvain Sudrie et
Delphine Pelletier qui ne se se posent aucune question existentielle et qui savourent à leur juste mesure leurs perfs !!
allez bonne journée à tous et n'allez pas attraper un coup de sang si vous n'êtes pas d'accord avec moi !!( vous en avez tout à fait le droit voire le devoir !! ).
Et vive le triathlon et tous ceux qui le font avancer même à petits pas !!
PS: sans vouloir paraître trop "fédéraliste" ( même si je le suis depuis un certain jour où quelques allumés ont décidé de faire quelque chose pour développer notre sport ) , lisez le livre sur les 20 ans du triathlon en France...C' est à mes yeux un très beau "roman" sans langue de bois et vous y apprendrez de très très très nombreuses choses . En plus il devrait être mis en ligne ( donc gratis !) prochainement !! Mais bon 29 euros ce n'est pas non plus la mer à boire, ni l' Isoard à grimper, ni la difficulté du marathon de New York !
photos: FFTri
lundi 26 octobre 2009
A-E-C....!!

Ils sont 17 à s'enorgueillir aujourd'hui de pôsséder le maillot arc-en-ciel : 11 en triathlon, 3 en duathlon, et 3 en triathlon des neiges, parfois avec un doublé.
En courte distance Olivier Marceau ( encore français) marque un grand coup l'année des premiers JO en triathlon: en 2000. Une année marquée également par le titre de Frédéric Belaubre en junior.
Et pour ne pas être en reste cette année-là Isabelle Mouthon déjà couronnée en 1994 s'offre une 2ème tunique mondiale sur le long.
Auparavant un jeune junior très prometteur offre un titre à la France en 1996: Sébastien Berlier.
2002 est aussi une belle année avec 2 titres: Marion Lorblanchet en junior, et Cyril Neveu sur le long.
2 ans plus tard Juliette Bénédicto répète l'exploit toujours en junior. Il faut attendre 2007 pour hisser à nouveau le drapeau tricolore "au mât de l'or" avec Aurélien Raphaël et Julien Loy, ce dernier de nouveau accompagné en 2008 par Vincent Luis.
En 2009, Emmie Charayron frappe un grand coup en junior à l'issue d'une saison exemplaire.
En duathlon, Yann Millon s'empare du trophée qu'il conserve 2 ans 1998 1999, suivi l'année d'après par Edwige Pitel sur la longue distance.
Deux années de suite en 2003 et 2004, on retrouve deux françaises sur la plus haute marche du podium: Corinne Raux et Edwige Pitel
Le triathlon des neiges nous offre aussi quelques médailles avec Nicolas Lebrun en 1999 et 2000, le junior Jérémy Gachet en 1997 et 1998, et Manon André en 2002.
samedi 24 octobre 2009
duath...long !
...mais courte histoire !!
En 1992, le championnat se déroule sur une "moyenne distance" à Monteux dans le Vaucluse.DominiqueVaucluse.Dominique Deschamps chez les hommes et Virginie Lafargue côté féminin l'emportent.
En 1993, Sète est le théâtre de cette 2ème et dernière édition !! Philippe Calvarin et Dominique Dubart inscrivent leurs noms au palmarès.
Il faut attendre 2006 pour voir réapparaître "officiellement" l' épreuve à Cambrai où Vincent Aldebert et
Aline Choretier sortent vainqueurs de la course.
En 2007,
Damien Favre-Félix et Sylvie Quittot franchissent les premiers la ligne d'arrivée.
En 2008, Val d'Aran réputée pour être "l 'Embrun du duathlon" honore
Vincent Aldebert
et Marion Clignet.
Enfin en 2009 Val d'Aran couronne
( en 2008 à l'ESMGO) Nicolas Capoferri ( Sables Vendée) et à nouveau
Sylvie Quittot.
PS: photos récupérées sur les sites des duathlètes. Merci...
jeudi 22 octobre 2009
pour les amoureux...
...du duathlon !! tout commence pour le courte distance en 1991 sur un circuit national avec une particularité: 10 épreuves au programme dont 3 "moyenne distance" et 7 "courte distance" !!.
Mais dès 1992, une épreuve unique est mise en place à à la Croix St Ouen dans l'Oise. Puis se succéderont Mur de Barrez, Val Joly, Miramont de Guyenne, Aire sur la Lys, la Ferté St Aubin, Briec de l'Odet, Mulhouse, Drennec, BIllère, Chartres, Chaumont (2), Belfort, GonfrevilleGonfreville l'Orcher, Avion, Vendôme(2).
Chez les hommes, Pendant plusieurs années , le maillot va changer de "corps" !! Pierre Geffroy ouvre la série la première année, puis Patrick Girard, Christian Cazorla, Bruno Ferrat, Sylvain Dodet, Nicolas Lebrun et Yann Millon. En 98 et 99 Nicolas Lebrun ne laisse aucune miette, et c'est Anthony Leduey qui met fin à cette série en 2000. Laurent Galinier joue les trouble fêtes en 2001, avant de céder de nouveau sa place à Anthony Leduey en 2002 et 2003.
Nicolas Lebrun reprend le titre 5 ans après sa dernière victoire, et c'est
un Stéphane Valenti en pleine réussite qui vient inscrire son nom au palmarès en 2005.
2006 nouvelle victoire pour le gonfrevillaisgonfrevillais Anthony Leduey, et un certain Damien Derobert arrive en force en 2007 2208 et 2009.
Aujourd'hui, 2 hommes ont le leadership du nombre de victoires : Nicolas Lebrun et
Anthony Leduey.
Est-ce que 2010 permettra à Damien Derobert de rejoindre ce duo ??
Côté féminin, On peut dire qu'il n'y a pas photo avec la main mise d'une certaine
Edwige Pitel en 98 99 2000 2001 2001 2003 et 2005. Un peu moins d'une dizaine d'années où elle a alterné avec un certain bonheur duathlon et cyclisme.
En 2006 2008 et 2009, Alexandra Louison s'est elle aussi affirmée comme une duathlète de haut niveau sans délaisser le triathlon où elle excelle par ailleurs.
Avec un titre on retrouve Nicole Vérollet en 1990, Sophie Delemer en 1992, Pascale Ranucci en 1993, Catherine Berthou en 1994, Cécile Odin en 1995, Virginie Lafargue en 1996, Valérie Clech en 1997, Charlotte Gauchet en 2004 et Sandra Levenez ( autre valeur sûre du duathlon national) en 2007.
mardi 20 octobre 2009
pour SO' ....
il suffisait de demander !!!
Fin de ce tour de France de nos champions nationaux, avec pour commencer la distance Sprint qui a connu une durée de vie assez restreinte...4 ans !! entre 1991 et 1994, Philippe Méthion s'est emparé du titre 2 fois ( les 2 premières années), Stéphan Bignet en 1993 et
( en compagnie de IM et BM) Patrick Girard en 1994 se sont partagés le reste du gâteau !
Chez les féminines 4 vainqueurs différents: Karen Gresset (1991),
Sophie Delemer (1992),
Lydie Reuzé (1993) ,
et ici avec l 'une des figures marquantes du triathlon en France René Caillet, l'insatiable Isabelle Mouthon (1994).
Les villes qui eurent le privilège d'accueillir cette catégorie furent en 1991 Pont à Mousson, 1992 Choisy le Roi, 1993 Fontainebleau et 1994 Mur de Barrez.
Enfin en "guest star" , je vous dévoile les heureux vainqueurs en Moyenne Distance ou catégorie B !
De 1985 ( où malheureusement je n'ai pas souvenir des vainqueurs !!) à 1994, en soulignant qu'en 1993 aucun titre ne fût décerné faute d' organisateur, cette distance a connu 2 formats. Le premier avec un titre attribué à l'issue d' un circuit composé de plusieurs épreuves, et le second sur une course unique.
Serge Lecrique ( 2ème en partant de la gauche ) s'empara de 3 titres en 1987 1989 et 1990. Philippe Méthion
( ici en photo avec son fan club à la Réunion) porta le maillot bleu blanc rouge une année en 1986,
Jean Claude Cauchois en 1988 ( avec Philippe Chateau, médecin fédéral, Anne Marie Rouchon et Max Malaurent, l'une des grandes plumes du magazine Triathlète) , Denis François en 1991,
Yves Cordier en 1992 et Sylvain Dafflon en 1994.
Chantal Malherbe remporta le titre en 1986 et 1987 tout comme Sylvie Toussaint Meignin ( 1989 1991), et Anne -Marie Rouchon ( 1990 1992).
Élisabeth Poncelet en 1998 ( photo prise en 1993 avec son maillot de Championne de France LD), et Isabelle Mouthon en 1994 complètent ce palmarès.
A signaler les deux communes qui en fin de compte organisèrent les 2 seuls championnats sur une course: Arcachon en 1992 et Vouglans en 1994.
Un passage "éphémère" à mes yeux un peu regrettable, car le long a par la suite "joué" sur des distances qui par moment ressemblait "étrangement" à notre bon vieux catégorie B !! au grand dam de bon nombre de triathlètes !
ps: photos d'époque !!!
dimanche 18 octobre 2009
nos Champions de France...

25 titres de Champion de France courte distance ont été distribués depuis que le triathlon existe. Savez-vous quel est le triathlète français le plus titré ???? Eh bien Philippe Méthion détient le record avec 7 titres !! 1987 1989 1990 1991 1992 1993 1994.
Il devance largement Frédéric Belaubre: 4 victoires en 2002 2004 2006 2007.
Derrière ces 2 hommes, on retrouve Stéphane Poulat 1997 1998, Sylvain Dodet 2001 2005.
Et puis ils sont 10 à avoir empoché le titre. Georges Belaubre (1985), Grégoire Millet (1986), Patrick Girard (1988), Olivier Marceau (1995), Philippe Fattori (1996), Sébastien Berlier (1999), Stéphan Bignet (2000), Franck Bignet (2003), Yohan Vincent 2008 et Laurent Vidal 2009.

Chez les féminines, Isabelle Mouthon détient un record qui n'est pas prêt d'être battu avec 8 titres ( 1990 1991 1992 1993 1997 1998 1999 2000), devant Delphine Pelletier (2002 2003 2008), Chantal Malherbe (1986 1987) Lydie Reuzé (1994 1995) et Virginie Jouve (2004 2005).
Elles sont enfin 8 à être montée une fois sur la plus haute marche du podium: Odile Lagarde (1985), Sylvie Muguet (1988), Anne-Marie Rouchon (1989), Sophie Delemer (1996), Nathalie Daumas (2001), Carole Péon (2006), Marion Lorblanchet (2007) et Jessica Harrison (2009).

Sur le long, les parcours ont changé en terme de distance à plusieurs reprises, puisque l'appellation C A duré 6 ans ( 1986 1991), puis en 1992 l' Embrunman a accueilli ce championnat, et à partir de 1993 2 formats se sont mélangés au gré des années: 2,5/ 80/ 20 et 3,8/ 120/ 30.
Patrick Vernay et Stéphan Bignet se partagent aujourd'hui le leadership. Le premier en 1998 2000 2003, et le second en 2005 (titre partagé avec Charly Loisel), 2007 et 2008.
Avec 2 titres en 1986 et 1996, Philippe Méthion est accompagné par Eric Plantin (1989 1990), Gilles Reboul (1999 2001).
Yves Cordier (1988), Gérard Honnorat (1991), Serge Rivière (1992), Pierre Houseaux (1993), Christophe Buquet (1994), Didier Lafarge (1995), Philippe Lie (1997), Cyrille Neveu (2002), François Chabaud (2004), Charly Loisel (2005), Julien Loy (2006), Sylvain Sudrie (2009) complètent ce palmarès.
On remarque que seuls Philippe Méthion et Stéphan Bignet ont à ce jour remporté le titre sur ces 2 formats.

Côté féminin, Elisabeth Poncelet a enfilé le maillot bleu blanc rouge en 1988 1989 1991 1993.
Dominique Damiani s'intercale en 1990 et 1992. Elle est accompagnée par Sophie Delemer ( 1998 2001), Estelle Patou ( 1999 2005), Audrey Cléau ( 2003 2004), et Delphine Pelletier (2007 2009).
Avec 1 victoire Nadia Cédolin (1986), Béatrice Mouthon (1994), Isabelle Mouthon (1995), Blandine Lefèbvre (1996), Véronique Chastel (1997), Cédrine Soulet (2000), Hélène Salomon Watson (2002), Johanna Daumas (2006), et Christel Robin (2008) affichent leurs noms au tableau.
Là encore Isabelle Mouthon, Delphine Pelletier, Sophie Delemer auront réussi le double CD / long.
A noter qu'il y a un "vide" en 1987 !! si vous vous en souvenez, bien sûr, n'hésitez pas à le signaler !!
Au challenge "membres d'une même famille", Les Belaubre, Bignet et Mouthon remportent la palme !!
crédit photos: Thierry Sourbier -Onlinetri-
jeudi 15 octobre 2009
Hawaï...Pourquoi ?
« Le plateau ! C'est la course la plus dense de l'année. Le suspense sur la durée : rien ne semble jamais acquis (cf Lieto cette année).Le côté "on aimerait bien y être, non ?" Et surtout vivement l'année prochaine ! »
« Hawaï, l' éxotique l’esthétique la mystique l’inaccessible l’envoutante l’étouffante la séduisante la grisante l’intransigeante l’incontournable »
« Les racines, man, les racines... »
« Vas le faire, tu auras la chair de poule sur Queen K: la même route que celle où ont roulé Mark Allen, Dave. Scott, Natasha Badmann... puis l'arrivée sur Alii Drive.
Et l'île, les dauphins, le parfum des fleurs, le reggae, le Royal Kona...
Bref Hawaï, man!!!! Lanzarote est plus gratifiant à finir mais c'est marrant, j'ai tapissé mon garage de photos d'Hawaï. »

« Beaucoup bavent devant Hawaï parce qu'on nous explique (rabâche ?) que c'est
« Le Pacifique, ses poissons multicolores, ses dauphins.
Un aller retour ch…? C'est magique d'être dans cet élément qu'est la lave.
Le marathon "normal"?! Queen K, Energy Lab, Alii Drive.
Beaucoup de coureurs reviennent accueillir les derniers. L'ambiance sur cette ligne dans la dernière demi-heure file la chair de poule. Un truc inoubliable! Moi, je veux bien aller me faire ch......r tous les ans à Hawaï !!! »
« La première image de Tri que j'ai vu, c'était Julie Moss rampant pour finir Hawaii et, perdant la course dans la dernière ligne droite, ça m'a plu! Et bien des années plus tard, c'est devenu un défi : faire un Ironman plus Hawaï, c'est une destination sympathique, donc ça attire forcément
notre sport est véritablement né là-bas, tout le monde ou presque en est conscient. C'est LA course de l'année en Triathlon et ça le restera...La dernière heure on dirait des héros qui reviennent du Vietnam, c'est ça qui plait : l'EMOTION »
« Il y a un niveau qu'il n'y a nulle part ailleurs... »
« Personnellement je pense que si Hawaï a cette notoriété, cela est dû aux athlètes qui y participent! Ce sont les coureurs qui font l'épreuve et non le contraire. Hawaï en ayant chaque année le plateau le plus étoffé et le plus élevé est l'épreuve qui décide du meilleur triathlète de l'année; Les soi disant champions du monde LD sont d'excellents sportifs, mais le vainqueur d'Hawaï est le meilleur du monde donc le champion du monde de l'année. Chose identique en trail en France ou pour les traileurs le virtuel champion de France est le vainqueur des templiers. Comme Nice a repris un intérêt sportif depuis le label IM et le retour d'une densité internationale de compétiteurs. Nous avons eu des World champions de LD français mais la 2 ème place de Cordier à Nice derrière Allen ou les places de Vernay et Rovera à Hawaï sont bien plus significatives, sans pour cela dénigrer qui que ce soit. »

"Une course n'est pas qu'un parcours, ou une ambiance, ou une histoire. C'est un tout et là le "package" Hawaii enrobé de tortues et de café!! "
« Attention pour la loterie à Hawaii, John Collins a toujours voulu laisser une porte ouverte à Monsieur Tout le Monde par ce biais là et insiste beaucoup là-dessus. »
« Hawaï c'est un peu la raison d'être de beaucoup de triathlètes engagés sur les épreuves IM. »
« Pour ma part je regarde Hawaï comme l’aboutissement d'un parcours sportif exigent. Rappelons qu'une participation à Kona est aujourd’hui de plus en plus difficile et ce quelque soit les groupes d'âge. C'est ce côté sélectif qui donne à cette course sa magie autrement cela reste une course comme bien d'autre de par le monde ni moins difficile ni plus facile que des IM comme Lanzarote ou Nice. »
« Lorsque j'avais vu ces images, je ne savais même pas ce qu'était un Ironman..... J'étais alors sur un forum de Course à pied en 2008 et j'avais vaguement entendu parler de triathlon vers le mois de mai...On m'avait envoyé le lien de la vidéo de Moss en me disant: "Ha ouais, c'est ce genre de trip qui te passionne?" »
« Cette course n'est qu'une très belle cerise sur un délicieux gâteau. »
« Avec mes (seulement) quelques années (terminées hélas !) de pratique et avec mes repères.Mes premiers souvenirs de triathlon, ce sont les reportages télé dans les années 80, Nice, Embrun et bien sûr Hawaii. A l'époque plongé dans le basket depuis toujours, j'étais fasciné par ces athlètes improbables...Pour moi, l'origine (et sa naissance, d'où son histoire) de la distance du triathlon, c'est donc le format Ironman la référence. Les autres distances ont été adaptées au fil des années par les fédérations afin de rendre ce sport "+" accessible. (Et plus télévisuel, médiatique... exemple avec les J.O...).Si, par concours de circonstances je me suis lancé dans le triathlon (en 2003, à 48 ans), ce n'était que pour faire CETTE fameuse distance "hors normes" qui me fascinait tant. Dont acte : Embrun, puis Nice puis........ Je suis "tombé" complètement dedans. Pour autant, je me suis aussi super fait plaisir aussi sur tous les autres formats.Maintenant, pour revenir au principal, en écartant tout le côté business, machine à fric... du circuit WTC, je reviens sur mes considérations en la matière : Le fait d'avoir un championnat d'épreuves mondial avec des qualifications pour UNE FINALE ANNUELLE amène naturellement à l'organiser là où ce sport est "né", à Hawaii compte tenu d'autant plus de l'aspect magique (touristique) d'un tel site.Je pense que tant que ce "système" (WTC) existera, malgré toutes les tentatives de l'ITU pour essayer "d’autres choses" (pas forcément mauvaises d'ailleurs) rien ne remplacera le mythe d'Hawaii et de sa finale. C'est donc, de par nature et de l'essence même du triathlon, le véritable championnat du monde.On peut d'ailleurs faire (un peu) le même parallèle en basket avec les championnats du monde "normaux" et le circuit NBA. Qui sont les vrais champions qui composent les équipes... ? Ce n’est pas vraiment la réponse à l'objectif du post car une fois encore, j'évoque "le mythe" mais ces notions de "naissance" et de distances... me paraissent tellement fortes et évidentes... ! »
« Regarder les finishers arriver avec émotion dans cette ambiance. »
« Quand je suis arrivé débutant la première chose que j'ai dite est que je voulais faire Hawaï, on m'a bien sûr dit qu'avec mon niveau c'était impossible. Mais plus c'est difficile plus ça fait rêver, Mark Allen, Dave Scott, voilà mes posters de « pimpin » débutant.Après tu y vas, puis tu y retournes pour faire mieux car là-bas tout est magique. »
« Hawaii c'est la part du rêve, la quête de l'inaccessible. J’ai eu la chance de réaliser ce rêve il y a 4 ans, et ensuite gros passage à vide, manque de motivation, pas vraiment envie de remettre çà non plus. Après 2 années sans vrais objectifs, l'envie d'y retourner est revenue, et elle est de plus en plus forte. L’ennui c'est que c'est de plus en plus dur pour la qualification, surtout en vétéran. Cette course n'est pas la plus belle, ni la plus dure, mais elle est vraiment unique. Là bas, on se demande parfois si on ne fait pas partie d'une secte, mais la magie opère. Aujourd’hui je rêve de nouveau à Hawaï, 10 ans en arrière, et c'est très bien comme çà. »
« Hawaï représente donc la récompense d'une saison réussie pour celui qui est là-bas et l'échec pour celui qui regarde ça de loin sans avoir pu se qualifier. Là, je parle des vrais amateurs. »
« La beauté de cette épreuve c'est que tu apprends quelque chose sur toi chaque fois que tu la cours. »

« Plus que jamais, l'Ironman d'Hawaii symbolise encore le VOYAGE....Tout d'abord, le lieu 'Hawaii" est symbole de dépaysement. Il est, dans l'imaginaire collectif, une définition de l'exotisme, de l'AILLEURS. Ensuite, l'ironman lui-même est un voyage intérieur, une EPREUVE à traverser, dans la lignée des voyages initiatiques, où l'on en apprend plus sur soi qu'au travers du quotidien et dont on ressort grandit. Rajoutons à cela, la mythologie que l'évènement a crée depuis Gordon Haller, et qui n'en finit pas de s'écrire. C'est devenu une Odyssée d'Homère des temps modernes, avec ses défi, et toujours ce voyage, long, dont on ne sait pas si l'on en verra la fin un jour...Finissons par noter qu'il a su garder ce que la plupart des voyages ont perdu : la capacité à faire rêver. En effet, dans un monde ou les distances raccourcissent chaque année un peu plus, et ou tous les lieux de la terre sont devenus accessibles au voyageur, L'ironman d'Hawaï conserve son mystère car il est pour la plupart INACCESSIBLE ou, dans le meilleur des cas, n'est envisageable qu'au prix d'un long et terrible effort.... »
« C'est loin, c'est cher et il faut se qualifier ou avoir un maximum de chance pour y participer (loterie). L'envie est un stimulant puissant. »

« Je sais que je n'y participerai jamais et pourtant chaque année je me dis que ce serait bien d'y être ! »
Après tous ces témoignages j’ai retrouvé certaines paroles de Mark Allen, et j’ai tenté de les retranscrire dans notre bonne vielle langue ! J’espère être resté le plus fidèle possible à sa pensée !
« Je revenais vers l’hôtel après la course avec mon fils de 15 ans, et je retrouvais ce sentiment familier qui m’a habité quand je courais Hawaï. L’Ironman est une course qui ne peut pas être préparée d’avance avec une exactitude inébranlable. On ne l’achète aussi facilement qu’une bouteille que l’on ouvre et que l’on boit. C’est quelque chose que l’on ne trouve nulle part, car personne d’autre ne peut la « penser » à votre place Et même si vous pensez avoir « compris » cette course, eh bien l’inattendu va inventer quelque chose que vous n’aviez pas prévu, pour remettre en question votre sens du « total control ». La vérité est sur le terrain, faite d’humilité.
Craig Alexander l'a dit à sa façon après l’arrivée, dans un état d'épuisement total empreint d’exaltation, avec ce sentiment qu’il avait découvert dans cette souffrance des parties de lui qu’il ne connaissait pas !! Comme si un autre lui était à ses côtés pour défendre son titre !-

Chrissie Wellington a eu la même réaction et pour elle battre le record féminin de l’épreuve était la chose la plus dure qu’elle ait eu à faire depuis qu’elle fait du sport !!
Mon fils est à un âge où l’on s’intéresse plus aux sorties, aux copains et copines, aux jeux vidéos, à une certaine forme de vie facile, et nous parents espérons que nos enfants ne tomberont pas dans des excès qui les feraient trébucher !! On préférerait les voir vivre des expériences « réelles » qui les fassent avancer dans la vie de manière positive.
Et cela me ramène à ce magnétisme de l’Ironman, qui ne s’arrête pas à des mots, mais à quelque chose de très profond, qui pour certains débouchent sur une sensation de dépression post Ironman. Dans les semaines qui suivent, certains se sentent perdus, sans but. Il leur manque quelque chose. Ils ont vécu des moments « vrais » et là c’est ce côté réalité de ce vécu qu’ils veulent retrouver, cette partie du destin qui vous porte là ou bon lui semble, et qui vous met dans une situation, face à une expérience imprévisible. Avoir le cran nécessaire pour « basculer » dans l’inconnu, et donner un autre sens à sa vie. Un chemin hautement spirituel, que l’on peut aussi obtenir par des décisions personnelles, comme par exemple aider quelqu’un dans le besoin sans demander de retour.
C’est cette réflexion quasi permanente que l’on vit dans Un Ironman où au-delà du chronomètre, la réalité de la course vous emmène dans des questionnements non seulement sur votre « physique », mais aussi et surtout sur votre « mental ».
crédit photos: Thierry Sourbier- Onlinetri-
lundi 12 octobre 2009
la copa .....
Après le championnat de France des Clubs, petit tour du côté de la Coupe de France, car elle aussi a une belle histoire...
En 1990 première apparition de ce qu'est aujourd' hui cette épreuve: un challenge masculin, un challenge féminin et la Coupe de France du combiné).
Vichy accueille cette épreuve qui sacre Poissy chez les hommes ( avec entre autre Patrick Girard et Philippe Méthion) et le club de Vineuil en féminines ( avec les soeurs Mouthon).
1991: on est à Sète...Le challenge masculin voit la victoire de Salon de Provence (avec un certain Simon Lessing ) l'emporter devant Poissy et le RCF. Le RCF, le CO Sèvres et Salon constituent la triplette féminine. Au combiné on retrouve le RCF, Salon et Sèvres.
1992: Mimizan...une première car le prinicpe d'un contre la montre est définitivement adopté. Le drafting au sein d'une même équipe est de mise ce qui provoquera certaines cassures pas toujours judicieuses ( n'est ce pas Monsieur Lessing ? ). Poissy, le RCF et Voisins Tri St Quentin chez les garçons , le RCF, l' Eveil Nautique Tri et l'ASFAS chez les filles trustent les podiums, le RCF s' empare du combiné devant le CO Sèvres et le Tricastin.
1993: Saint Paul 3 châteaux...un temps pourri...annulation pure et simple de l'épreuve !!
1994: re-belote à Saint Paul...Le TGV Saint Quentin l'emporte devant le RCF et Andrezieux, une course perturbée par l'abandon de Poissy après la chute de ses 2 leaders Méthion et Lecrique !! Epinay, le TGV St Quentin et le RCF s'invitent sur le podium. La coupe revient au TGV devant le RCF et le Triathl' Aix.
1995: Beauvais prend le relais...Saint Quentin s'affirme devant Poissy et le RCF, et chez les féminines le TC Boulogne Billancourt devance Saint Quentin et le RCF, le combiné revenant à nouveau aux Yvelinois devant le TCBB et le RCF.
1996: A Ancône, Poissy prend sa revanche sur les Saint Quentinois pour 6 petites secondes. Les 2 clubs ( même chrono à l'arrivée 56'03 !!) sont départagés sur le meilleur temps CAP !! Le Tricastin fait 3. Côté filles,le TCBB l'emporte devant Saint Quentin et le Plessis Robinson. Sur l'ensemble des 2 challenges le TGV inscrit une nouvelle fois son nom au palmarès devant le Tricastion et le TCBB.
1997: Sablé sur Sarthe...Poissy qui présente enfin une équipe compétitive chez les filles remporte la Coupe . Chez les hommes Poissy devance le RCF et Sartrouville, le TCBB, le Tricastin et Poissy se classent dans cet ordre chez les féminines.
1998: on se retrouve à Boulogne Billancourt...et une nouvelle donne apparaît avec les Beauvaisiens. Leur 3ème place chez les hommes (derrière Sartrouville et Poissy) et la 2ème chez les femmes ( entre le TCBB et le Tricastin ) leur permettent de remporter le combiné devant le TCBB et le Tricastin.
1999: Vaulx en Velin est le théâtre de cette nouvelle édtion...Poissy Beauvais Aix chez les hommes , Beauvais RCF Tricastin chez les femmes et les Picards repartent avec leur 2ème tire d'affilée !! Une édition marquée par la grève des arbitres !! La raison, un différent avec la FFTRi !!
2000: l'année des premiers JO pour le triathlon...et une Coupe de Freance qui se déroule à Epinal...la machine beauvaisienne est en route ( cela ne fait que commencer !!). Au final, les 2 challenges et le titre suprême !! Derrière, le Tricastin et Poissy en masculins , Poissy et Echirolles en féminines ne peuvent qu' abdiquer devant une telle domination.
2001: direction les Sables d'Olonne avec une grande première face à la mer, dans le lac de Tanchet ( prononcez "tanchette" comme dirait si bien mon ami Oliv' )ce qui n'effraie pas les Beauvaisiens qui enfilent une troisième victoire d'affilée devant Poissy et Echirolles, mais si les féminines s'affirment une nouvelle fois devant Montpellier et Poissy, les Pisçiacais ne l'entendent pas de cette oreille et dament le pion aux garçons suivis de près par le club organisateur .
La ville rose Toulouse prend le relais en 2002 et Beauvais repart à nouveau avec le combiné en poche devant Poissy et Montpellier, mais là encore partage les challenges avec Poissy, vainqueur en masculin.
2003, retour aux Sables d'Olonne où
Poissy va mettre fin à la suprématie
de Beauvais qui finit 2ème devant
Sablé, en raflant tout sur son passage: combiné et challenges masculin devant Beauvais et Sartrouville et féminin devant Beauvais et Poissy.
C'est le début d'une belle série pour le club des Yvelines, puisque l'année suivante à Vendôme il remet le couvert en s'emparant des 2 challenges et bien sûr du combiné devant Beauvais et Brive.
2005: Châteauroux ne faillit pas à la régle puisque Poissy inscrit à nouveau son nom au palmarès devant Beauvais et Montpellier: seul bémol pour le club francilien qui ne finit que 3ème devancé par le voisin Sartrouville qui remporte le challenge masculin devant Beauvais. Les filles se montrent à nouveau intraitables devant les beauvaisiennes et les castelroussines.
2006: Châteauroux bis, et à nouveau chassé croisé entre Poissy et Beauvais. Le club picard emporte tout sur son passage: les féminines devant Poissy et Châteauroux, les hommes devant Sartrouville et Poissy et bien sûr le combiné.
2007: Châteauroux ter ( pour rendre service à la fédération), et une sorte de belle entre les 2 clubs phares du triathlon français. Beauvais pour un peu moins de 50" chez les filles devant Châteauroux et Poissy, et 1' chez les hommes devant Poissy et Saint Raphaël démontrent une nouvelle fois que la Coupe c'est vraiment leur affaire!
En 2008, le sud et Gruissan n'y changent rien. Beauvais toujours aussi impérial chez les hommes devant Poissy et les Sables Vendée, doit malgré tout se contenter de l' argent chez les féminines face à une très belle et redoutable équipe de Châteauroux, tout comme Poissy qui ne peut rien faire que de se contenter du bronze.
Au combiné, derrière les deux frères" ennemis", apparition du TCG Parthenay 79.
2009 est une répétition du combiné de 2008, avec Beauvais, Poissy, Châteauroux côté filles, et Beauvais, Rouen, Saint Raphaël chez les garçons.
La suite en...2010!
PS: crédit photos Thierry Sourbier ( Onlinetri), Jean-Nico ( Beauvais) Héliodigit, et photos persos...
dimanche 11 octobre 2009
pour ceux qui n'ont pas vu Hawaï 2009....
je propose un petit résumé, à partir d'infos glanées ça et là....

Craig Alexander fait partie des 4 hommes qui ont remporté l’Ironman d’Hawaï 2 fois d’affilée avec Dave Scott, Mark Allen et Tim Deboom.
En s’imposant face à une adversité de très grande qualité, ses deux dernières victoires ont un goût très particulier.
S’il reconnaît que cette victoire fût la plus difficile, il s’est battu jusqu’au bout pour battre Chris Lieto impérial en vélo. C’est grâce à un marathon en 2h48, qu’il a pris l’ascendant sur ses adversaires.
La journée commence avec de superbes images et une natation qui ne tarde pas à mettre en valeur le cavalier seul des deux américains Andy Potts et John Flanagan (un peu moins de 48').
Rejoints sur le vélo par un groupe important (près de 20 hommes), ils se rendent très vite compte qu’un homme est capable de tout : l’américain Chris Lieto. Ce dernier s’envole et profite de la descente de Hawi pour confirmer et accentuer son avance tout au long de la route reine Ka’ahumanu.
A la fin du vélo, Lieto s’élance sur le marathon avec une avance de près de 4’ sur l’allemand Maik Twelsiek ,7’ sur le vainqueur 2005 Faris Al-Sultan, 8’ sur l’australien Chris Mac Cormack, 11’ sur Craig Alexander, le luxembourgeois Dirk Bockel, le néo-zélandais Terrenzo Bozzone, Mathias Hecht, et Luke Mac Kenzie.
Très vite l’allemand Andreas Raelert refait son retard (12’ à la fin du vélo), et devient un allié inattendu pour Craig Alexander. (Les 2 hommes réalisent le meilleur temps sur la partie pédestre 2h 48 05 pour Alexander et 2h 51 05 pour Raelert).
A Energy Lab l’avance de Lieto est descendu à 4', et c’est à ce moment-là qu’Alexander décide de partir seul, pour rattraper Lieto à raison d’un gain d’1' par mile !! Chose faite à la sortie d’Energy lab. La hargne de l’américain ne suffit pas et ce dernier doit laisser partir l’australien à la foulée impressionnante.
Craig Alexander franchit la ligne d’arrivée après 8h 20’21 suivi à 2’ par Chris Lieto. Andreas Raelert conserve sa 3ème place (8h 24’32) devant Chris Mac Cormack (8h 25’20, un marathon en 2h 55 avec quelques périodes de marche forcée) et le très surprenant mais non moins courageux (opération du poignet suite à une chute quelques semaines plus tôt) le danois Rasmus Henning.

Avec cette 3ème victoire à Kona, Chrissie Wellington a mis fin au règne « chronométrique » de Paula Newby Fraser.
Après une natation en 54' , et une 8ème place au provisoire, alors que Lucie Zelenkova réussit le meilleur chrono, la machine se met en route et nous dévoile au fil des kilomètres une CW puissante et très motivée, qui ne laisse aucun répit à ses adversaires. Et Mirinda Carfrae l’australienne, Tereza Macel la canadienne, et Samantha Mc Glone l’américaine ne pourront rien contre la britannique. 11’ ’avance à la fin du vélo, jusqu’ à près de 20’ sur ces principales rivales en plus de celles citées plus haut, Leanda Cave, Rebecca Keat, et c’est une Chrissie Wellington sûre de son fait, et malgré une fin de course difficile pas sa volonté de battre le record e l’épreuve, qui franchit, tout sourire la ligne d’arrivée après 8h 54’02 de course. (moins de 34’ après Alexander !!).
Malgré ce cavalier seul, et une seule question pour tous les spectateurs et téléspectateurs du monde entier, « va-t-elle réussir à battre le record détenu par Paula Newby Fraser ? » la course à pied féminine nous a livré quelques beaux duels, avec entre autre une Mirinda Carfrae qui se paye le luxe de doubler 7 des favorites et d’inscrire un nouveau record féminin
en 2h 56' 51 pour sa première participation. L'espagnole Virginia Berasategui finit 3ème, Macel 4ème, mais la joie de Rebecca Keat 5ème sera de très courte durée puisque disqualifiée, elle laisse le top 5 à Samantha Mc Glone.
Je concluerai avec cette très belle devise à méditer...
"je ne m'entraîne pas pour être un triathlète, je m'entraîne pour être quelques chose de plus ..."









